skybet

Conseils de paris au golf : The American Express

3pts e.w. Russell Henley à 22/1

1pt e.w. Max Homa à 100/1

1pt e.w. Brian Harman à 100/1

1pt e.w. Seamus Power à 175/1

1pt e.w. Bud Cauley à 180/1

1pt e.w. Eric Cole à 250/1


Il existe une théorie selon laquelle les tournois majeurs sont souvent plus faciles à remporter pour un golfeur de calibre élite. Cela peut sembler absurde, mais il y a des raisons de croire que cette idée a du fondement. L’essence de cette théorie est que les conditions plus exigeantes réduisent le nombre de candidats potentiels, mettant ainsi en lumière les faiblesses. On ne peut pas vraiment avoir un coup de chance dans un championnat majeur, bien que sur le circuit PGA, cela puisse parfois sembler inexact. Cependant, certains parcours sont moins rigoureux pour départager les meilleurs joueurs.

Ce phénomène est particulièrement vrai lors de The American Express, un tournoi où Jon Rahm a déjà été vu critiquant la configuration du parcours, malgré ses deux victoires. Ce tournoi, qui se déroule dans le désert, est marqué par des scores bas, et les positions de drapeaux, en raison du format pro-am, favorisent généralement les joueurs. Pour illustrer, un score de -19 a suffi à remporter le tournoi une seule fois en 20 ans. Cela en dit long.

Il est difficile de qualifier cet événement de prévisible ou de régulier. D’ailleurs, le récent triomphe de Nick Dunlap en tant qu’amateur, ainsi que les victoires d’Adam Long et Andrew Landry à des cotes farfelues, témoignent de la volatilité de ce tournoi. On pourrait réduire les candidats viables à moins d’une centaine, ce qui est exceptionnel.

Scottie Scheffler, quant à lui, se rapproche des cotes pour le Masters en avril, bien que son principal concurrent ici semble être Ben Griffin, et non Rory McIlroy. Cela en dit long sur la nature de cet événement. Quel que soit le nom de joueurs présents sur le parcours, presque tous peuvent représenter une menace, même pour le numéro un mondial.

En analysant la forme des parcours, Patrick Cantlay s’affiche comme une menace sérieuse, tandis que Ludvig Aberg brille par son talent, mais RUSSELL HENLEY pourrait également surprendre son partenaire de la Ryder Cup.

Après avoir observé la performance de Chris Gotterup, qui a su tirer son épingle du jeu malgré une longue période sans compétition, Hendey, qui n’a pas joué depuis septembre, a montré une amélioration avec un score sans bogey de 67 dimanche. Parmi les 18 joueurs qui l’ont devancé à Hawaï, seul Taylor Pendrith avait également une longue absence derrière lui.

Henley pourrait tirer parti de cette compétition, tandis que Cantlay et Aberg, de retour sur le circuit, pourraient connaître des difficultés. Les résultats précédents montrent qu’un bon début est crucial, car tous les gagnants des 25 dernières années ont été dans le top 25 à mi-parcours.

Un facteur intéressant est que les vainqueurs se sont souvent imposés en tête, malgré les possibilités théoriques d’un renversement. Cela expliquerait pourquoi plusieurs joueurs ayant performé à Sony ont vu leurs cotes grimper, alors que Henley, quant à lui, stagne.

Sa valeur sur le marché, en raison d’une perception erronée de son adéquation avec l’événement, semble sous-évaluée. Si ses putts sont au rendez-vous, il pourrait bien briller ici.

Henley est l’un des meilleurs joueurs de wedge, ce qui est essentiel sur ce parcours. Les performances passées montrent que les champions ont systématiquement excellé dans cette catégorie. Les statistiques de Henley depuis 2020, où il a régulièrement figuré parmi les meilleurs, témoignent de son aptitude. Sa précision dans le jeu de fer est aussi un atout, comme l’a démontré sa performance dimanche dernier.

Bien que le marché montre une certaine réticence à lui faire confiance ici, son dernier passage en 2022, où il a terminé 14e malgré des putts en berne, témoigne d’une amélioration indéniable. Fort de ses précédentes performances sur des parcours conçus par Pete Dye, il semble bien parti.

Avec quatre paris incertains lors de l’Open Sony, il serait judicieux d’entrer dans ce deuxième événement de la saison avec des joueurs au potentiel semblable à celui de Henley, mais les options se font rares.

Un nom à surveiller serait BUD CAULEY, qui a manifesté une solide amélioration l’an dernier. Bien que son absence durant quatre saisons ait freiné sa trajectoire, il a une bonne expérience ici. Son talent au fer et son jeu de putting sont à surveiller pour cette compétition.

SEAMUS POWER a également un bon palmarès ici, et après une performance solide à l’Open Sony, il pourrait bien profiter de cette opportunité pour se démarquer.

Points à retenir

  • La volatilité du tournoi pourrait profiter à des outsiders comme Henley.
  • Les performances passées sur des parcours similaires sont souvent un bon indicateur.
  • Il est crucial d’être compétitif dès le début pour rester dans la course.
  • Les compétences au putting peuvent faire toute la différence sur ce type de parcours.
  • Suivre les performances récentes des joueurs peut être déterminant.

En fin de compte, cela rappelle que dans le golf, tout est une question de coups de génie et de surprises inattendues. En tant que passionné, je ne peux m’empêcher de m’interroger sur ces compétitions où les plus grands noms peuvent s’écrouler face à des outsiders. Cela rend chaque tournoi fascinant, mais toujours imprévisible.


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *