Alexandre Zverev en finale de Wimbledon… mais Sophia Thomalla n’était pas là
13/07/2026 — 11:18

Quand Alexandre Zverev joue la finale de Wimbledon contre Jannik Sinner, les célébrités ne manquent pas. Sur place, il y avait du beau monde… sauf une personne : Sophia Thomalla.
Pour la seconde fois, Sophia Thomalla manque une affiche majeure de son partenaire. Après l’ultime match de Roland-Garros, remporté début juin par le tennisman contre Flavio Cobolli, la présentatrice de 36 ans n’a pas non plus suivi en direct le duel à Wimbledon, dimanche, entre Zverev et Sinner. Et cette absence n’aurait rien d’improvisé.
En amont, il était même annoncé qu’elle ne regarderait pas le match en direct. Plusieurs raisons auraient été avancées : d’abord des obligations professionnelles. Ensuite, la philosophie sportive de Zverev. L’Allemand estime qu’en Grand Chelem, quand le moment compte vraiment, rien ne doit détourner son attention—pas même sa petite amie. D’après la presse allemande, il irait jusqu’à couper son téléphone pendant le tournoi. Résultat : même Sophia ne pourrait pas le joindre pendant cette période.
Après la victoire de Zverev à Roland-Garros, Thomalla s’était toutefois déplacée à Paris en train pour célébrer le triomphe avec lui, au moins a posteriori. Puis, l’idée d’un voyage vers Londres après la finale de Wimbledon avait circulé. Pour l’instant, on ne savait pas clairement si elle allait finalement suivre le plan malgré l’issue.
Royal Box bien garnie
Si Sophia Thomalla était absente au Court Central, Zverev pouvait au moins compter sur un très large contingent de personnalités dans la tribune la plus sélecte : la Royal Box, réservée à la famille royale britannique et à des stars venues d’horizons variés.
Parmi les têtes d’affiche, on remarquait notamment Nicole Kidman. L’actrice est apparue en costume blanc et s’est installée aux côtés d’Anna Wintour. Même d’habitude très réservée, la directrice historique de Vogue a paru particulièrement à l’aise en échangeant avec la star australienne—un rare moment de sourire dans un décor très “dress code”.
Dans l’après-midi, d’autres invités avaient également fait leur entrée : Daisy Edgar-Jones, la légende de la mode Twiggy, ainsi que Nicki Hilton, tous vêtus avec élégance.
On notait aussi Marisa Abela, fidèle au blanc façon Wimbledon, posant aux côtés de son mari Jamie Bogyo. Côté musique, Raye a opté pour un look brun (veste sans doute assumée, pantalon assorti), façon “je viens pour le spectacle, pas pour me fondre dans le décor”.
Le tapis rouge passe par Kate
Autre scène marquante : Ben Stiller et Rami Malek se sont salués avec chaleur, avant de prendre place dans la Royal Box. À leurs côtés, on retrouvait Tom Hiddleston en costume bleu marine et Andrew Garfield en tenue blanche de type Ralph Lauren. Stephen Graham était également présent avec son épouse, Hannah Walters, apparue dans une robe blanche très sobre.
Et bien sûr, les Royals étaient sur le coup. Le prince William et la princesse Kate avaient emmené leurs deux aînés : le prince George (12 ans) et la princesse Charlotte (11 ans). Pour l’occasion, la famille avait sorti les tenues “événement officiel” : Kate portait une robe à cape verte signée Emilia Wickstead, Charlotte un modèle bleu royal façon été, tandis que William et George avaient choisi des costumes bleu foncé avec cravate.
À Wimbledon, Kate a aussi un rôle précis : en tant que patronne du club, elle remet traditionnellement les trophées aux finalistes. Et à la fin, Zverev comme Sinner ont reçu leurs récompenses des mains de la princesse de Galles.
Points à retenir
- Le “non” de Sophia Thomalla à Wimbledon ne semble pas être une surprise : elle n’aurait pas été là, comme lors de l’étape précédente de Grand Chelem.
- Zverev miserait sur la concentration totale : le téléphone coupé pendant le tournoi, et des distractions (même affectives) mises à distance.
- La Royal Box, elle, faisait le plein : Hollywood, mannequins et scènes musicales se sont retrouvés côte à côte—ce qui est plutôt pratique quand on veut du spectacle.
- Kate était bien présente, avec sa famille, et surtout avec son rôle officiel pour la remise des trophées.
Au fond, ce qui m’intrigue le plus dans cette histoire, ce n’est pas “qui était là” mais la logique : d’un côté, un cadre sportif très strict ; de l’autre, un événement mondain où tout semble fait pour être vu. Et si, au lieu de ne retenir que le détail people, on discutait plutôt de l’équilibre entre performance et vie privée—parce qu’au tennis, l’attention est une ressource… et elle se gère comme un match. En journaliste, je trouve ça important : derrière les absences, il y a souvent des choix qui en disent long sur la pression et sur la façon de la traverser.
Source : éléments repris de la publication d’origine.