Champion de Wimbledon, Henry Patten a promis à son partenaire de double de lui faire découvrir le “magnifique” paysage de sa campagne, dans sa ville natale d’Essex.
Le joueur s’est dit “vraiment fier” de pouvoir annoncer qu’il appelle Manningtree sa maison. Un détail qui fait sourire : ce lieu est souvent présenté comme la plus petite ville d’Angleterre.
Juste après avoir décroché le titre en double masculin, samedi, Patten a plaisanté à propos d’une statue en son honneur, prévue (ou du moins imaginée) le long de la rivière Stour.
De son côté, Harri Heliovaara a assuré qu’il aime être près de l’eau… tout en précisant vouloir “rester très loin de cette statue”. Autrement dit : romantique, mais pas fan de monuments à son tableau de chasse.
Depuis leur association en 2024, Patten et Heliovaara ont déjà remporté trois titres du Grand Chelem, dont Wimbledon à deux reprises, en l’espace de quelques mois.
Samedi, ils ont battu Marcelo Arevalo (Salvador) et Mate Pavic (Croatie) en deux manches : 7-6 (7-4) et 7-6 (7-3), devant une Centre Court en fête.
Interrogé sur l’emplacement rêvé pour une éventuelle statue, Patten a répondu : « Si j’ai la chance qu’on m’en érige une, ce serait à Manningtree, du côté de The Walls. Peut-être vers l’estuaire. » Et d’ajouter, avec une conviction qui ne laisse pas de place au doute : « C’est un endroit vraiment magnifique, et c’est pour moi une fierté de pouvoir dire que j’y vis. »
Points à retenir
- Henry Patten veut faire découvrir à son partenaire le charme “campagne” de l’Essex… avec de la fierté locale en bonus.
- Manningtree, souvent surnommée comme la plus petite ville d’Angleterre, devient le décor d’une future légende (au moins dans les blagues).
- La statue fait rire tout le monde : l’une des seules choses que Heliovaara veut éviter, c’est justement… la statue.
- Le duo formé en 2024 a déjà aligné trois titres majeurs, dont Wimbledon deux fois, ce qui laisse penser que la chimie ne dépend pas uniquement des courts.
- Le match contre Arevalo et Pavic s’est joué sur des tie-breaks bien serrés — les détails, encore et toujours, finissent par trancher.
Au fond, ce que je trouve intéressant, c’est que dans le sport de haut niveau, on parle autant de lieux que de palmarès : une rivière, un estuaire, une ville… et même une statue potentielle. Moi, en tant que journaliste, je trouve que c’est une bonne manière de rappeler que la performance n’efface pas l’ancrage, au contraire. Et si on peut garder le sourire pendant qu’on gagne, ça mérite d’être défendu.