La province d’Ávila revient au premier plan lors de la III édition de la Vuelta Ciclista a Castilla y León Elite – Sub’23. Après El Barco de Ávila en 2025, c’est cette fois Piedrahíta qui accueillera l’arrivée de la 3e étape. Au programme : un départ de Santa Marta de Tormes, puis la montée vers Peñanegra, un passage qui promet de faire du tri dans le groupe.
Cette édition, présentée à l’Auditorio Miguel Delibes à Valladolid, est organisée par l’ADEntresierras. Elle s’inscrit dans la continuité de la grande Vuelta à Castilla y León, devenue aujourd’hui un format par étapes pour la catégorie Elite-Sub’23. Au total, la course couvrira 7 provinces et comptera plus de 750 kilomètres répartis sur cinq étapes, du 21 au 25 juillet, avec un départ à Aguilar de Campoo et une arrivée à La Pedraja de Portillo.
Sur le palmarès récent, cette épreuve a déjà vu briller Daniel Cavia (2024) ainsi que Martín Rey, vainqueurs des deux premières éditions.
1re étape (mardi 21 juillet) : direction la province de León, départ d’Aguilar de Campoo (Palencia) pour 176 kilomètres, avec une arrivée à La Bañeza.
2e étape (mercredi 22 juillet) : place à la province de Zamora et à la ville de Fuentesaúco, avec un départ depuis la Quesería La Antigua. 154 kilomètres annoncés, traversée de Salamanque, Ávila et Ségovie avant de rallier Cuéllar et son final pavé près du château.
3e étape (jeudi 23 juillet) : départ de Santa Marta de Tormes (Salamanque) pour 140 kilomètres jusqu’à Piedrahíta. Parmi les moments clés : un passage par Piedrahíta au kilomètre 62,6, puis la montée vers Peñanegra (catégorie 1), avec une rampe à 5,9 % sur 14,7 km, où les ambitions devront s’exprimer. Ensuite, cap vers El Barco de Ávila (km 114), retour à Piedrahíta pour l’arrivée dans la Calle Fuera de la Villa, prévue entre 17 h 02 et 17 h 34.
4e étape (vendredi 24 juillet) : Salamanque en intégralité. Départ de Peñaranda de Bracamonte, avec un passage par Guijuelo puis l’enchaînement de montées typiques de la région : Alto de Valero et Alto de Cristóbal, avant de viser à nouveau Guijuelo.
5e étape (samedi 26 juillet) : finale à Valladolid. Départ à Villabrágima pour 128 kilomètres, avec une succession de petites côtes — Peñaflor, Torrelobatón, La Garganta et Pista Portillo — avant l’arrivée à La Pedraja de Portillo, qui clôt la Vuelta Elite-Sub’23 2026.
La course garde aussi un engagement social : la Vuelta donnera de la visibilité à deux associations, El Sueño de Vicky et Pyfano, impliquées dans la lutte contre le cancer infantile. L’organisation indique que, sous le slogan « Chaque kilomètre parcouru peut devenir de l’espoir pour de nombreuses familles », un pourcentage des recettes des municipalités hôtes liées aux départs et arrivées sera reversé à ces deux structures.
Points à retenir
- Piedrahíta est l’un des temps forts : l’arrivée de la 3e étape est fixée au moment où les coureurs auront déjà accumulé de la fatigue.
- Peñanegra (1re catégorie) n’est pas juste un nom : avec des pourcentages qui montent et une distance conséquente, c’est un passage fait pour provoquer des écarts.
- Le parcours joue aussi sur la variété : pavés, enchaînements de côtes, et un final à La Pedraja de Portillo qui demandera de la gestion sur la durée.
- Côté ambiance, la dimension caritative reste au cœur du projet : on ne parle pas uniquement de sport, mais aussi d’actions concrètes avec El Sueño de Vicky et Pyfano.
À mes yeux, cette édition a quelque chose de rafraîchissant : un calendrier où l’on sent que les organisateurs veulent du “jeu” (montées qui comptent, transitions qui ne pardonnent pas) tout en gardant un axe humain. Et si vous me demandez mon avis : c’est précisément le genre d’événement qu’on devrait regarder attentivement… parce qu’au-delà des résultats, il y a une idée de solidarité qui mérite d’être prise au sérieux. En tant que journaliste, je trouve ça encourageant — et j’attends qu’on continue à faire grandir ce cap, étape après étape.