Après un passage difficile au Portugal avec le FC Porto, Martín Anselmi peine à trouver le chemin du succès au Brésil, où il dirige le Botafogo. Dans ce contexte, il ne ferme toutefois pas la porte à un éventuel retour au Cruz Azul, un club mexicain dont il est parti dans des conditions tumultueuses avant de rejoindre les Dragons.
« J’ai fait de mon mieux pour que mon départ soit respectueux. Lorsque j’ai quitté l’Independiente del Valle pour le Cruz Azul, tout a été organisé avec le président autour d’un dîner. J’ai tenté d’agir de la même manière au Mexique. J’ai discuté avec le président de ma situation, lui ai demandé d’échanger avec les instances concernées, mais à un moment donné, la négociation a échoué et nous avons dû partir sans explication, en raison d’un conflit juridique. Peu de gens sont au courant de cela. Finalement, le FC Porto a fini par s’acquitter d’une amende conséquente à cause de notre départ », a-t-il déclaré lors du podcast Te dejo en Orsai.
« J’éprouve beaucoup d’affection pour le Cruz Azul et je souhaite leur réussite. Les supporters seront toujours là ; je crois qu’un jour, je prendrai un café avec le président Víctor [Velázquez], car il fait partie de ma famille élargie », a-t-il ajouté, comme l’a rapporté la version mexicaine du journal Marca.
Interrogé sur un possible retour au sein de l’équipe, il a laissé la porte ouverte. « Eh bien, comme le dit une chanson, ‘c’est une histoire sans fin’, et je pense que cette conclusion n’est pas celle que j’espérais. Je changerais beaucoup de choses dans ma carrière pour avoir remporté le dixième titre avec le Cruz Azul. Mais oui, cette histoire n’est pas finie », a-t-il reconnu.
Points à retenir
- Martín Anselmi n’a pas rompu tout lien avec le Cruz Azul, un détail qui pourrait intriguer les supporters.
- Les discussions autour des départs dans le monde du football semblent souvent plus complexes qu’il n’y paraît.
- Les relations personnelles peuvent jouer un rôle clé dans le monde des affaires, même au niveau du football.
- Les leçons apprises à chaque étape peuvent influencer les décisions futures des entraîneurs.
- Une carrière dans le football peut être pleine de rebondissements inattendus, y compris des retours sur le devant de la scène.
En observant le parcours d’Anselmi, je ne peux m’empêcher de réfléchir à la volatilité des carrières dans le sport professionnel. Les routes que les entraîneurs choisissent sont souvent semées d’embûches, mais restent, au fond, fascinantes. Qu’en pensez-vous ? Est-il possible pour un entraîneur de revenir après un passage difficile, ou doit-il faire le deuil de ses rêves passés ? La question mérite d’être posée, surtout dans ce monde où les échecs et les réussites s’entremêlent de manière si complexe.