Potapova en 3e manche
Mardi 4 août 2026 | 23:13
Photo : APA/APA/GETTY IMAGES NORTH AMERICA/EMILEE CHINN
Par : importer
Anastasia Potapova a franchi sans encombre son premier cap au tournoi WTA 1000 de Toronto. Mardi, lors d’un duel de deuxième tour, la numéro un autrichienne s’est imposée face à la Roumaine Elena-Gabriela Ruse en 1 h 45, sur le score de 6-4, 6-2. La joueuse, originaire de Russie, avait bénéficié d’un bye au premier tour sur cette surface rapide.
Au prochain tour, Potapova (tête de série n°24) affrontera Elina Svitolina, demi-finaliste de l’Open d’Australie, qui joue sous les couleurs de l’Ukraine et arrive en étant classée 9e. Un changement de rythme qui promet, même si Potapova a déjà donné le ton : contrôle, breaks au bon moment, et un deuxième set nettement plus maîtrisé.
Dans le premier set, Potapova a pris l’avantage avec un 3-1, avant de regretter un léger relâchement : Ruse a réussi un rebreak pour revenir à 3-3. Ensuite, un nouveau break a permis à l’Autrichienne de faire basculer la manche à 5-4, avant que le scénario ne se stabilise au service.
Le deuxième set a été plus simple : Potapova a de nouveau trouvé la faille dès le premier jeu, en réalisant le break, puis en déroulant pour conclure sur 6-2. Bref, la suite du tournoi s’annonce plus exigeante… mais Potapova semble prête à rester solide.
Points à retenir
- Potapova n’a pas eu à batailler sur une longue durée : 1 h 45 pour verrouiller le match, c’est plutôt efficace.
- Le premier set a été moins “linéaire” qu’on pourrait le croire : le passage de 3-1 à 3-3 rappelle que le tennis adore les rebondissements.
- La différence s’est surtout faite dans le deuxième set, avec un break précoce qui a clairement orienté la suite.
- Au prochain tour, Svitolina arrive avec un bagage récent (demi-finale à l’Open d’Australie) — donc pas question de trop se reposer sur la bonne forme.
À mes yeux, ce genre de victoire “propre” a une saveur particulière : ce n’est pas spectaculaire, mais c’est précisément ce qui permet de durer dans un tableau dense.
En tant que journaliste, je trouve aussi intéressant de suivre comment Potapova gère la pression quand le niveau monte — parce qu’à Toronto, chaque étape compte, et l’envie de bien faire ne suffit pas toujours. Alors, maintenant, la grande question est simple : Potapova saura-t-elle transformer sa solidité du jour en constance sur la durée ?