Il ne reste plus très longtemps avant de connaître les finalistes de Wimbledon 2026. Pour disputer le match décisif, on retrouvera le numéro un mondial Jannik Sinner et le champion record de tournois du Grand Chelem, Novak Djokovic. Et cerise sur le gâteau : leur duel va rejouer la demi-finale de l’année dernière sur gazon.
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Le jeudi 9 juillet, le tournoi junior de Wimbledon a livré ses quarts de finale dans les deux catégories masculines et féminines. Au total, le tableau comptait six représentants de Russie : un garçon et cinq filles. À l’arrivée, seules deux joueuses russes ont réussi à franchir le cap des quarts : les quatre autres s’arrêtent plus tôt.
Focus sur le parcours de Anna Pouchkaréva et Maria Makarova.
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La veille, Linda Nosková et Karolina Muchova ont chacune battu leurs dernières adversaires pour obtenir leur place en finale : le tout, avec un final 100% tchèque à l’horizon.
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La veille, Wimbledon a aussi enchaîné avec une journée de demi-finales chez les femmes. Pour comprendre comment la compétition a basculé, il fallait être au rendez-vous : la dynamique a été racontée dans la chronologie de la veille.
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Programme de la journée de vendredi
Wimbledon continue. Le vendredi sera le 12e jour de compétition : voici l’agenda du jour, prêt à s’emplir de suspense.
Points à retenir
- Djokovic et Sinner rejouent un scénario connu : leur demi-finale de l’an dernier sur gazon revient comme un clin d’œil (ou une revanche, selon l’humeur).
- Chez les juniors, la Russie a bien envoyé du monde, mais seuls deux noms survivent au rythme des quarts : au tennis, la marge se réduit vite.
- Le duel féminin promet une finale tournée vers un “duel de styles” : quand deux Tchèques se retrouvent, on suit le dossier avec une attention presque administrative… mais passionnée.
- Le vendredi n’a pas vocation à ralentir : avec le 12e jour, les matchs s’enchaînent et les confirmations deviennent indispensables.
Au fond, ce qui me frappe, c’est la cohérence du tournoi : les mêmes grandes dynamiques reviennent, mais elles laissent toujours une porte ouverte à l’imprévu. Et en tant que journaliste, je trouve que c’est exactement ce qu’il faut défendre—le spectacle, la rigueur et l’émotion, sans les déguiser en statistiques. Alors oui, je garde les yeux sur le gazon : parce que cette semaine, Wimbledon a encore de quoi faire travailler nos convictions.