Mardi 7 juillet — 9e journée de jeu à Wimbledon. Ce jour-là, les quarts de finale débutent en simple, tandis que les compétitions en double se poursuivent.
Wimbledon — Mardi, 7 juillet 2026
Cour centrale
Début à 13 h 30 (15 h 30, heure de Moscou)
Jessica Pegula (États-Unis, 4) — Coco Gauff (États-Unis, 7)
Ensuite
Felix Auger-Aliassime (Canada, 3) — Novak Djokovic (Serbie, 7)
Cour n°1
Début à 13 h 00 (15 h 00)
Jannik Sinner (Italie, 1) — Jan-Lennard Struff (Allemagne)
Ensuite
Naomi Osaka (Japon, 14) — Karolina Muchova (République tchèque, 10)
Cour n°2
Début à 13 h 00 (15 h 00)
Kateřina Siniaková et Taylor Townsend (République tchèque / États-Unis, 1) — Eisha Muhammed et Fanny Stollár (États-Unis / Hongrie, 16)
Ensuite
Harrie Heliövaara et Henry Patten (Finlande / Royaume-Uni, 1) — Guido Andreozzi et Manuel Ginés Giner (Argentine / France, 8)
Ensuite
Christian Harrison et Zhang Shuai (États-Unis / Chine, 3) — Marcelo Arévalo et Alen(a) Ostapenko (Salvador / Lettonie, 2)
Cour n°12
Début à 13 h 00 (15 h 00)
Storm Hunter et Katie McNally (Australie / États-Unis, 14) — Gabriela Dabrowski et Luisa Stefani (Canada / Brésil, 2)
Ensuite
Austin Krajicek et Nikola Mektić (États-Unis / Croatie, 14) — Thanasi Kokkinakis et Aleksandar Kovacevic (Australie / États-Unis)
Ensuite
Marc Polmans et Storm Hunter (Australie) — Mate Pavic et Fanny Stollár (Croatie / Hongrie)
Cour n°18
Début à 13 h 00 (15 h 00)
Linda Nosková et Rebecca Šramková (République tchèque / Slovaquie) — Katarzyna Piter et Anna Sisková (Pologne / République tchèque)
Points à retenir
- La journée mixe gros singles et affiches en double, ce qui veut dire que l’on risque d’alterner longues séquences de pression… et moments plus imprévisibles côté paire.
- Sur le plan des têtes de série, la programmation rappelle que Wimbledon aime les confrontations où chacun a quelque chose à prouver (et pas seulement un joli papier de classement).
- En double, les dynamiques comptent beaucoup : la cohésion du moment peut faire la différence plus vite que les schémas “sur le papier”.
- Le timing (des débuts à heures fixes sur plusieurs cours) rend la journée plus “logistique” que romantique : on planifie, puis on s’adapte quand le match prend une tournure différente.
Au final, ce mardi ressemble à une belle journée “de transition” : les quarts en simple installent le suspense, tandis que les matchs de double entretiennent la surprise.
De mon côté, je vois surtout un enjeu clair : à Wimbledon, il ne suffit pas d’arriver en forme, il faut aussi être prêt mentalement au moment où tout s’accélère.
Et franchement, c’est le genre de tennis qui mérite qu’on le regarde avec attention—et qu’on en parle avec exigence, parce que le sport, lui, n’attend pas.