ven. Août 7th, 2026
Vous ne pouvez pas plaire à tout le monde avec vos tenues : Aryna Sabalenka transforme les critiques en confiance et défend sa tenue inspirée du basket à l’US Open
Aryna Sabalenka lors de l’US Open (Getty Images)

Aryna Sabalenka assume : sa tenue façon basket pour l’US Open ne vise pas l’unanimité

À l’approche de l’US Open, Aryna Sabalenka ne fait pas dans la demi-mesure. La numéro un mondiale a posté son nouveau kit Nike sur les réseaux, et comme souvent quand une tenue sort un peu du lot, Internet s’est aussitôt mis à commenter.

Le choix est audacieux : une robe à superposition en dentelle noire et rouge, très inspirée par l’univers du basketball. Résultat : l’audience s’est divisée en deux camps. Certains y ont vu trop de “spectacle” pour un court de tennis. Sabalenka, elle, n’a pas semblé décider de changer d’avis.

Pourquoi Aryna Sabalenka porte une tenue façon basket à l’US Open 2026 ?

Cette tenue s’inscrit dans la collection “Grand Slam” 2026 de Nike. L’idée est simple : chaque tournoi majeur choisit un sport “muse” pour donner le ton à la collection. L’Australian Open s’inspire de la culture surf, Roland-Garros s’appuie sur la danse et Wimbledon fait référence au cricket. Pour l’US Open, cap sur le basketball.

En tournée médiatique à Toronto, Sabalenka a été très claire : elle aime ce concept, et elle assume le message. Elle a expliqué que chaque tenue s’alimente d’un univers différent, et que pour New York, c’est le basket qui passe devant.

Mais ce n’est pas tout. L’important, c’est que Sabalenka ne se contente pas d’enfiler ce que son sponsor lui envoie. D’après ses déclarations, elle a encouragé Nike à sortir des sentiers les plus “classiques”. Elle a même poussé pour une tenue plus amusante, plus singulière, avec une nouvelle forme et une idée plus travaillée que la traditionnelle approche sage.

Que dit Aryna Sabalenka face aux critiques sur sa robe de l’US Open ?

Son résumé tient en une phrase : elle s’en fiche. “J’aime ma tenue. Si certains ne l’aiment pas, ce n’est pas grave”, a-t-elle indiqué. Et d’ajouter, avec le sourire : “On ne peut pas plaire à tout le monde avec ses vêtements. C’est aussi pour ça que j’aime la mode : il y a de la place pour chacun, pour toutes les envies et les inspirations.”

Pour situer le contexte, Sabalenka arrive à Flushing Meadows en tant que championne sortante de l’US Open, classée numéro un mondiale. Autant dire que les critiques sur une tenue, parfois formulées par des gens qui n’ont jamais affronté sa cadence sur un premier service à plein régime, pèsent peu. Elle a même décrit le thème basket comme “vraiment fun”, allant jusqu’à dire qu’elle se sent “un peu comme un joueur de basket”.

Au-delà des vêtements, Aryna construit aussi une image plus personnelle. Dans sa série YouTube “Aryna’s Arena”, elle a récemment partagé un épisode autour de ses vacances à Mykonos, avec son partenaire Georgios Frangulis. Elle s’adresse directement à son public : filmer sa vie “sur et en dehors du court”, avec le bon et le moins bon.

Sur ces images, le rythme est volontairement plus calme : baignades, journées à la plage, et temps loin du tennis. Elle a confié se sentir en paix dans l’eau, et rappelé un point simple : la vie est plus grande qu’un tournoi. Passer du temps avec les personnes les plus proches, “c’est vraiment le meilleur”.

Pour une joueuse qui a déjà parlé de la pression et de la santé mentale, cette version d’Aryna Sabalenka — posée, détendue, visiblement heureuse — donne l’impression qu’elle a trouvé une façon de traverser le bruit sans se laisser avaler par lui. Et oui, le débat autour de la tenue pourrait bien suivre jusqu’à New York… mais elle a largement de quoi répondre, sur le court.

Points à retenir

  • La tenue façon basket fait partie de la collection Nike “Grand Slam 2026”, où chaque tournoi s’inspire d’un sport différent.
  • Sabalenka ne présente pas cette tenue comme un simple “accident de stylisme” : elle affirme avoir encouragé Nike à oser davantage.
  • Face aux critiques, elle privilégie l’idée que la mode n’est pas un concours d’approbation collective (heureusement, sinon on s’y perdrait).
  • En parallèle, ses contenus récents mettent en avant un autre rythme de vie : plus de place pour l’apaisement, moins pour la performance en continu.
  • Le thème basket risque de faire parler encore à New York… mais l’essentiel, c’est qu’elle semble s’amuser plutôt que se défendre.

De mon point de vue, cette histoire dit quelque chose de plus large : dans le sport d’aujourd’hui, même une robe peut devenir un terrain de commentaire, parfois avant même la première balle. Mais quand une championne traite le sujet comme un choix créatif (et pas comme une punition), on comprend vite la différence entre être jugé et être simplement soi-même. Et franchement, j’aime quand les athlètes reprennent la main—avec style, certes, mais surtout avec clarté—parce que ça nourrit une forme de liberté qui mérite d’être défendue.

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